Cher Papy Amos,

Mercredi matin, comme par hasard, jour des enfants, aux premières lueurs de l’aube, tu as décidé de nous quitter. Sur la pointe des pieds, avec ta légendaire discrétion, tu as pris le chemin du grand repos.

L’AORC devient orphelin en perdant son patriarche. 31 années d’investissement à l’école de Rugby, durant lesquelles tu as vu passer tant de têtes blondes, sans compter tes petits, et arrières petits enfants. 31 années à assister des dizaines, et des dizaines d’enfants du club. Des enfants que tu as marqués, et qui, pour la plus part se rappellent ce que tu as représenté pour eux. Jusqu’à 93 ans tu es resté fidèle, sans jamais te plaindre, jusqu’à ce que la grande fatigue de l’âge t’oblige à abandonner ton poste. Quelle action ! Depuis 1984, tu as encadré, protégé, encouragé, consolé, servi les enfants de l’AORC. Sans parler des paires, et des paires de crampons réparés, et cirés.

Ton départ nous fait vraiment prendre conscience de l’immense travail que peut accomplir un vrai bénévole. Un Bénévole avec un grand B. Quel bel exemple d’engagement !!!

Après une vie passée à donner pour les autres, après une vie de père chargée de lourdes épreuves, impuissants devant ta disparition, nous prenons pleinement conscience de ce que tu représentais pour nous. Tous, bambins de l’école de rugby, joueurs, supporters et tous les dirigeants, nous te disons un très grand merci Papy. Tu peux partir en paix cher Amos SIVIERI, pour nous, tu resteras à tout jamais un grand bonhomme.

Bernard LATASTE

 

Papy Amos et son équipe à l’École de Rugby